mercredi 26 novembre 2014

Les effeuillages du soir • 6

Ainsi donc voilà, nous nous retrouvons, dans la fusion étrange qui nous lie : moi, délivrée, toi, emporté malgré tout dans mon univers parallèle. Brisé le secret. Brisé le passé. Finit le désert. Finit le doute et l'incertitude.

Te voilà, conquistador.
Chut !

Pendant que la lune tendre prend ses aises, nos bouches, nos mains, de slow en tango, tiennent le bal. Nos jambes glissent contre les draps, et nos sexes contrebataillent...
J'absorbe le désir depuis si longtemps. Il en ressort par tout mes pores. Le sens-tu ? Langues vaporeuses qui autour de nous tournoient ? Les sens-tu ? qui glissent dans ta chemise noire, caressent ton cou, défient ta ceinture, s'enroulent contre ton hampe ? Emportent ma main, mes yeux, ma bouche... T'enlèvent le moindre tissus, mordillent ta lèvre, t'arrachent ton caleçon...

Poser ma langue, enfin, sur ta queue.

Celle que tu enfonceras dans ma chatte affamée.


Pour lire les précédents billets : Les effeuillages du soir sur In Virgo

3 commentaires :

Anonyme a dit…

Je crois bien que c'est "ta hampe" pas "ton hampe" car c'est un "h" aspiré.
Mais ça n'empêche que c'est un plaisir de lire ces mots. :-)

Antoine.

La Hussarde a dit…

Quelques mots d'une simplicité à la fois tendre et brûlante, comme j'aime...Tout est dit. Tout est à faire :)

In Virgo Veritas a dit…

Antoine >
Effectivement ! bonne remarque ^^
Merci et bienvenu dans mon nouveau nid monsieur frammentosolforoso ;)

La Hussarde >
Tout est à faire oui ;)
Merci d'apprécier ma plume et d'être venu me rejoindre ici ;)

Enregistrer un commentaire